Les Bozarts

de l'Abbevillois
Archives expos

Myka Design Textile et Camille Grain Sculpture

Du samedi 16 septembre au vendredi 20 octobre 2017

Léa Dury étudiante à l’Institut Supérieur des Arts Appliqués – Paris

Du lundi 6 au vendredi 24 novembre 2017

Morgan Courtois – Céramique

Christian Pignel – Dessin / Aquarelle

Du samedi 2 décembre au vendredi 19 janvier 2017

Boucher de Perthes 2018

Travaux d’élèves

du samedi 3 février au vendredi 16 mars 2018

Jacques Boucher-de-Perthes à Abbeville, on connaît ! Enfin… surtout le lycée qui porte son nom et que l’on associe vaguement à la préhistoire à cause du silex taillé géant que l’on a planté à l’entrée…et pour pas mal de gens ça s’arrête là !
Dommage, car, lorsque l’on y regarde de plus près, la vie de Jacques Boucher-de- Perthes mérite plus qu’un détour !

Ecrivain, musicien ( compositeur), scientifique, fonctionnaire et voyageur…une vie qui a de quoi nourrir notre imagination ; à plus forte raison lorsqu’elle fait référence à la préhistoire, à l’archéologie et à une époque où les nouvelles origines de l’homme bouleversaient les certitudes…

Mais profitons en pour  rendre hommage à un vrai picard se prénommant Casimir (qui aurait dit-on inspiré le célèbre dinosaure orange…), archéologue en devenir, qui n’aura hélas pas le temps de poursuivre des recherches qui serviront de socle à notre Boucher-de-Perthes en mal de reconnaissance…
Grâce à la pratique du dessin, de la peinture, des arts numériques, de la céramique et du travail en volume nous avons interprété ce qui n’était pas encore une science, à savoir le travail archéologique mené par JBP.
Nous n’avons pas toujours cherché à illustrer ses propos et ses découvertes, mais à les  mettre plutôt en résonance avec notre imagination en les sortant de leur cadre strictement scientifique.
Nous donnons simplement à voir ce qu’évoque dans notre esprit les études stratigraphiques qui mènent au décryptage des codes telluriques !
Nous avons reconstitué les squelettes d’un « Klébarosaure » et d’un « Piafosaure »…deux créatures qui vivaient jadis dans le parc d’Emonville encore vierge de toutes interventions humaines…
Nous avons collecté d’innombrables vrais faux fossiles que les plus grands musées ne sont pas prêts de nous envier, ainsi que d’authentiques crânes de « Tergiversatiles » aussi faux que nature ! 
Les silex taillés en ont également inspiré plus d’un…mais pas les polis que nous avons un peu oubliés…trop sages sans doute !

Bref, Jacques Boucher-de-Perthes a été jeté en pâture…à l’esprit créatif de nos élèves qui connaissent mieux aujourd’hui celui qui en d’autres temps aurait pu être leur voisin !

France Dufour

Michele Mareuge

A propos de calligraphie..

Composition techniques mixtes à partir de calligraphie recyclée et calligraphie abstraite

Du vendredi 30 mars au vendredi 25 mai 2018

A propos de calligraphies….. 

Depuis l’invention de l’écriture cunéiforme par les sumériens (des combinaisons d’empreintes en forme de clous et de coins réalisées dans des plaques d’argile), nous n’avons cessé de perfectionner les systèmes aux apparences multiples que nous connaissons aujourd’hui.

L’écriture manuscrite (qui est déjà remplacée par l’utilisation des touches du clavier et/ou le son de la voix qu’une machine transforme en mot), est une pratique en stricte relation avec notre corps et notre esprit, une prise directe sur notre cerveau en quelque sorte.

Le crayon, la plume ou le doigt directement enduits de peinture transforment notre corps. Ces outils rendent tangible grâce à l’écrit notre intimité intellectuelle.

Ces différents traceurs nous permettent de donner à voir et à comprendre, de fixer sur la matière et dans le temps des idées, des émotions, des concepts, des règles….Bref, l’écrit nous permet de transmettre par-delà notre existence même ce que notre cerveau élabore.

Avec France Dufour et Michèle Mareuge, l’acte d’écriture, le geste, la trace qui en découlent et le papier deviennent une matière première au service d’un processus créatif. Elles revisitent et interprètent cet acte aussi banal que complexe. Elles transforment le sens des mots en tant que signifiant qui deviennent des signes étranges, une écriture étrangère. France Dufour et Michèle Mareuge nous proposent ces textes, ces mots, ces lettres ou de simples fragments de lettres qu’elles couchent sur le papier ; Il en est le réceptacle, il porte la trace, la transporte. Vecteur, il est à son tour découpé, déchiré, collé, enduit, peint, tissé….Le texte est déconstruit, fragmenté, transfiguré, réinventé en tant que signe .Le langage plastique supplante alors le verbe et d’autres codes se mettent en place, les couleurs, les formes, les valeurs se mêlent aux graphies morcelées et de nouvelles histoires s’offrent à nos regards….

Images résilientes…..comme une preuve de la permanence et de la continuité de l’intention de l’artiste à s’imposer obstinément.

 

 

Travaux d’élèves

Du samedi 23 juin au vendredi 6 juillet 2018

CLEA école de Rouvroy

Isabelle Delayen

avec Sylvie Gosselin Photographie numérique

du 12 au 16 juin 2017

Francine Deslandes

Peinture et techniques mixtes

Du samedi 29 avril au 9 juin 2017

Odile Debloos

Photographie 

Du 4 mars au 7 avril 2017

Robert Laugier

« En marchant autour de F. »

du 20 janvier au 27 février 2017

Nadine Chenoy

Peinture

du 18 novembre au 6 janvier 2017

 

Invitations d’artistes

« Le Marronnier s’expose aux beaux-arts »

Du 24 septembre au 9 octobre 2016

 

Ecole des Beaux-Arts – Travaux d’élèves

Du 25 JUIN AU 8 JUILLET 2016

EXPOSITION DE TRAVAUX D’ELEVES

Eric BOUTAIN

DU 30 AVRIL AU 3 JUIN 2016

« JARDIN »

Un petit paradis ?

Eric Boutain enseigne les arts plastiques au Collège de Poix de Picardie. Parallèlement, il pratique la peinture depuis 25 ans, au cours desquels il a obtenu plusieurs distinctions.
Sa démarche plastique, fondée sur la mixité et l’influence orientale, est intimement liée à son vécu, à sa vie personnelle, sociale, familiale. Et il préfère incontestablement traduire ses impressions en peinture qu’en paroles, laissant ainsi au spectateur la liberté d’interpréter à sa façon la toile qui lui « parle ». D’ailleurs, ne cherchez ces lieux ni ici, ni ailleurs, car ces paysages ne sont jamais peints d’après modèles (dans le sens classique du terme).

Ils sont le résultat d’une construction, d’un cheminement, d’une obsessionnelle tentative de créer un petit paradis, une atmosphère sereine si difficilement accessible dans le monde actuel.
Chaque toile est un espace rêvé, créé, construit pour correspondre à un endroit, à un moment où il fait bon vivre. Comme un flottement au milieu de nulle part. Un paradis aussi éphémère qu’illusoire, où se côtoient sans rivalité une recherche de la perfection et des détails qui nous questionnent : des taches, des coulures, des repentirs, des débordements ou encore des traits maladroits, une profondeur incohérente ou un contour qui s’échappe de son sujet…(souvenirs du processus d’élaboration de l’oeuvre et rappel de sa matérialité) Comme s’il fallait composer avec les inévitables doutes, erreurs, imperfections de la vie réelle, pour approcher néanmoins d’un idéal de zénitude.

(article Courrier Picard – mars 2013)
L’exposition : « un petit paradis ? » regroupe une quinzaine de toiles de grands formats qui constituent la dernière série de peintures d’ Eric Boutain.
Ses œuvres, créées lors des quatre ou cinq dernières années, portent encore les traces indélébiles de son intérêt pour la culture orientale, et notamment pour la peinture japonaise traditionnelle de paysages (des cadrages particulièrement audacieux, un rôle primordial accordé au vide, des motifs essentiellement végétaux).

Mais, à y regarder de plus près, les techniques utilisées relèvent davantage d’un traitement de la surface plus contemporain .D’où une double lecture (de près et de loin) qui induit un déplacement inévitable du spectateur.
Bien que privilégiant un rapport émotionnel et instinctif à l’œuvre, Eric Boutain nous a livré lors de son intervention orale quelques éléments qui peuvent donner un aperçu de sa démarche plastique.
« Le(s) petit(s) paradis » en question, dénués de toute connotation religieuse, correspondraient plus modestement à un sentiment de « bien être ».
Se sentir bien, calme, reposé, détendu, « zen »… Qui n’est pas à la recherche de cette atmosphère cosy et relaxante ?

Hélas, la société de surconsommation dans laquelle on vit, n’ est pas toujours tendre ( loin de là, même ! ) et nombreux sont les obstacles rencontrés lors de notre quête de sérénité : imprévus, contraintes, contrariétés, inquiétudes, maladies,…
On est pressé, on est stressé, saturé (par des images, des pubs, des infos, des écrans virtuels…).
De façon métaphorique, Eric Boutain traduit ces agressions de la vie (stress) par des agressions sur la toile. D’où ce vocabulaire plastique composé de coulures, de souillures, de grattages, de taches, de projections, de « ratages », de repentirs ou de débordements.
A partir de ces effets, il improvise, en prenant soin de laisser transparaître, à la manière d’un palimpseste, tous les obstacles rencontrés lors de cette quête d’un idéal paradisiaque…
« on dit de mes toiles qu’elles sont calmes, reposantes,… Sans doute ce qu’on appelle un « faux » calme. »

 

BENOIT MARGEZ

DU 26 MARS AU 23 AVRIL 2016

« PROJET D’ECOLE »

« COLLECTIONS D’ARTISTES »

DU 5 DECEMBRE 2015 AU 22 JANVIER 2016

 

…boîtes de sardines, casquettes de cyclistes, poupées folkloriques à tête de lapin, stylos publicitaires, boules à neige, lunettes de soleil, embochoirs, portes-clefs, étiquettes de fromages…

Il existe probablement autant d’alibis que de collectionneurs…P1100444 (2)
Les collectionneurs ne sont pas tous des artistes de même que tous les artistes ne sont pas des collectionneurs, si ce n’est peut-être de leurs propres productions.
Certains artistes, de part leur capacité à porter sur le monde un regard particulier, s’intéressent à des objets singuliers, à des objets invisibles, à des choses qui font sourire, à des éléments aux formes évocatrices ou poétiques.
La sensibilité particulière que ces collectionneurs cultivent à l’égard du monde matériel, les poussent à collecter, à réunir, à préserver, à restaurer, à conserver donc, des formes, des images, des choses qui échappent au regard des autres qui les voient simplement, sans les regarder, sans les investir.

Les non collectionneurs ne saisissent pas toujours ce qui motive le collectionneur. Ils ne saisissent pas toujours la dimension poétique et humoristique que peut revêtir une étiquette de boîte de fromage ! Bref, ils ne sont pas forcément en phase avec le décalage intellectuel nécessaire à l’appréciation de telles subtilités….
Une perception décalée de la réalité nous permet de l’appréhender sous un angle différent, avec indulgence, avec tendresse, avec détachement, elle nous pousse à l’auto dérision et à la sagesse.
Le décalage nous détache d’une certaine réalité, il nous permet ponctuellement d’échapper à ses pesanteurs, à ses exigences incompressibles et l’enrichit d’une dimension bizarrement métaphysique.

La singularité des objets réunis et présentés raconte une histoire au spectateur, une fable particulière qui stimule son imaginaire et se faufile dans l’intimité de son cortex.
Ces objets qui habituellement constellent notre vie quotidienne sont connus et  reconnus de tous, qu’ils agissent de portes-clefs publicitaires, de poupées en costume folklorique ou de paires de lunettes de soleil.
La découverte de leur juxtaposition et du processus quasi créatif qui a poussé son propriétaire à la générer, suscite des réactions, un questionnement.
La série et l’accumulation racontent une histoire, celle des objets, de leur collecte…et celle de la quête en tant qu’objet !

Cette quête implique un rapport au temps, le temps de la vie du collectionneur.
Ainsi ces objets jalonnent-ils l’existence d’une personne, ils la matérialisent, ils incarnent le temps qui passe.
La quête est un corps à corps, une lutte contre la fuite inexorable du matériel et de l’immatériel, un combat contre la disparition des choses, contre la mort.

L’objet est transfiguré par la série.
Un stylo publicitaire n’est pas perçu de la même manière s’il est seul  ou si nous sommes en présence de 1000 stylos !
La perception que nous en aurons sera également différente si les 1000 stylos sont différents, s’ils sont en vrac sur le sol ou s’ils sont rangés méthodiquement dans des vitrines.
La présentation influence donc notre perception de la collection.
Les stylos publicitaires parfaitement rangés dans les petits cadres vitrine de Lucien, forment des surfaces bidimensionnelles constituées de lignes verticales et horizontales, ces surfaces sont  constellées de tâches de couleurs et de lignes colorées…ce ne sont plus des stylos, ce sont des œuvres géométriques abstraites !

Les objets collectionnés peuvent avoir subi une transformation qui en modifie l’apparence.
Cette transformation peut s’apparenter à une démarche artistique.Les poupées en costume folklorique  de Cécile Demoulin sont pourvues d’un crâne d’animal réel en lieu et place de leur tête d’origine.
L’objet alors se fait œuvre, il est investi d’une intention, l’artiste matérialise sa volonté d’en modifier le sens.
Il ne s’agit plus alors seulement de donner à voir une série d’objets pour ce qu’elle est, mais pour ce qu’elle est devenue.La rencontre orchestrée par Cécile Demoulin entre l’esthétique consensuelle, voir surannée et kitsch des poupées et des ossements d’animaux, bouscule l’ordre établi, elle vise à choquer sinon à interpeller encore une fois le spectateur.
Les sables contenus dans les flacons d’Hélène Brieude stimulent également notre imagination et les étiquettes qui en précisent la provenance sont autant d’invitations à l’errance.
L’errance autour de la France avec les casquettes et les bidons de cyclistes collectés au fil des étapes par Dominique Grain….
Collectionneur, spécialiste d’un genre particulier…pour le fond…pour la forme…pour la fonction…pour la matière….

RESTITUTION DU PREP, LYCEE DE LA BAIE DE SOMME

DU 25 AU 29 JANVIER 2016

« CABINET DE CURIOSITES »

CHRISTINE LORIAUX – Sophie HELENE

Du 6 février au 18 mars 2016

 

2004-11-22 09.00.17-2 (1)Christine Loriaux se qualifie volontiers d’autodidacte.
Elle a néanmoins renforcé son approche empirique du travail de la terre par des formations plus techniques.
La pratique de la céramique requiert en effet un savoir faire certain, et, si le hasard peut quelquefois faire le bonheur de l’artiste en générant d’heureuses surprises, il doit toutefois plonger ses racines au cœur d’un geste maîtrisé et d’une technicité assumée.
Adossée à cette expérience acquise et évolutive, Christine Loriaux peut libérer son esprit créatif et nourrir son propos de ce qui la touche.
Une grande liberté de penser et de faire constituent le cadre de sa démarche.
Ce souffle, cette attitude artistique est en phase avec sa manière de vivre, une quête de l’essentiel débarrassée des contingences nuisibles à sa créativité.
Mais cette apparente sérénité dissimule à peine une lutte, le combat pour la vie que mène chaque être, ici, une bataille pour exister en tant qu’artiste, à travers le regard de l’autre et mieux encore, à travers la reconnaissance de quelques initiés…
Christine Loriaux est attentive à son environnement, elle se positionne comme un récepteur de stimulations esthétiques.
De ces stimulations découle un registre formel étendu, de la figuration à la transfiguration.
Son environnement, le nôtre, est ainsi constitué, d’entités identifiables, palpables et d’immatérialité.
Ces éléments en se combinant constituent le terreau subtil dont Christine Loriaux nourrit son propos.
Elle prélève, ici la structure minuscule de la moelle, là, des extraits de concrétions coralliennes se situant aux frontières de la minéralité et de l’animalité.
Elle détourne aussi la flore, l’assimile du regard et la réin(terre) prête.
S’agit-il d’un jeu ?
Sans doute oui…une manière de s’ancrer à la réalité, de la traduire, de refaire le monde… la terre…
Christine Loriaux travaille en boucle, ce qu’elle prélève du regard, elle le restitue, à, et par la terre.
Elle formalise des rencontres esthétiques réalisées dans sa nature, littorale, pastorale, urbaine…
Elle sympathise avec les éléments….touchée par l’invisible elle nous le donne à voir.

SAUSEN MUSTAFOVA

DU 5 OCTOBRE AU 27 NOVEMBRE 2015

PEINTURE

 

ECOLE DES BEAUX-ARTS – TRAVAUX D’ÉLÈVES 2015

DU 2 AU 18 SEPTEMBRE 2015

EXPOSITION DE TRAVAUX D’ÉLÈVES

Yazid Medmoun

La boxe

Du samedi 25 janvier au vendredi 14 mars 2014

invitYazid

Jean Bercez – Jean-Marc Meurisse – Bernard Sodoyez

CAFAS 1965

Du samedi 7 décembre 2013 au 17 janvier 2014

invitCAFAS

 

Mémoires des paysages de la Grande Guerre

Du 28 octobre au 5 décembre 2013

invitMemoires

André Brieudes

Monde calme à très agité

Du samedi 28 septembre au jeudi 24 octobre 2013

invitBrieudes