Les Bozarts

de l'Abbevillois
Archives expos

CLEA école de Rouvroy

Isabelle Delayen

avec Sylvie Gosselin Photographie numérique

du 12 au 16 juin 2017

Francine Deslandes

Peinture et techniques mixtes

Du samedi 29 avril au 9 juin 2017

Odile Debloos

Photographie 

Du 4 mars au 7 avril 2017

Robert Laugier

« En marchant autour de F. »

du 20 janvier au 27 février 2017

Nadine Chenoy

Peinture

du 18 novembre au 6 janvier 2017

 

Invitations d’artistes

« Le Marronnier s’expose aux beaux-arts »

Du 24 septembre au 9 octobre 2016

 

Ecole des Beaux-Arts – Travaux d’élèves

Du 25 JUIN AU 8 JUILLET 2016

EXPOSITION DE TRAVAUX D’ELEVES

Eric BOUTAIN

DU 30 AVRIL AU 3 JUIN 2016

« JARDIN »

Un petit paradis ?

Eric Boutain enseigne les arts plastiques au Collège de Poix de Picardie. Parallèlement, il pratique la peinture depuis 25 ans, au cours desquels il a obtenu plusieurs distinctions.
Sa démarche plastique, fondée sur la mixité et l’influence orientale, est intimement liée à son vécu, à sa vie personnelle, sociale, familiale. Et il préfère incontestablement traduire ses impressions en peinture qu’en paroles, laissant ainsi au spectateur la liberté d’interpréter à sa façon la toile qui lui « parle ». D’ailleurs, ne cherchez ces lieux ni ici, ni ailleurs, car ces paysages ne sont jamais peints d’après modèles (dans le sens classique du terme).

Ils sont le résultat d’une construction, d’un cheminement, d’une obsessionnelle tentative de créer un petit paradis, une atmosphère sereine si difficilement accessible dans le monde actuel.
Chaque toile est un espace rêvé, créé, construit pour correspondre à un endroit, à un moment où il fait bon vivre. Comme un flottement au milieu de nulle part. Un paradis aussi éphémère qu’illusoire, où se côtoient sans rivalité une recherche de la perfection et des détails qui nous questionnent : des taches, des coulures, des repentirs, des débordements ou encore des traits maladroits, une profondeur incohérente ou un contour qui s’échappe de son sujet…(souvenirs du processus d’élaboration de l’oeuvre et rappel de sa matérialité) Comme s’il fallait composer avec les inévitables doutes, erreurs, imperfections de la vie réelle, pour approcher néanmoins d’un idéal de zénitude.

(article Courrier Picard – mars 2013)
L’exposition : « un petit paradis ? » regroupe une quinzaine de toiles de grands formats qui constituent la dernière série de peintures d’ Eric Boutain.
Ses œuvres, créées lors des quatre ou cinq dernières années, portent encore les traces indélébiles de son intérêt pour la culture orientale, et notamment pour la peinture japonaise traditionnelle de paysages (des cadrages particulièrement audacieux, un rôle primordial accordé au vide, des motifs essentiellement végétaux).

Mais, à y regarder de plus près, les techniques utilisées relèvent davantage d’un traitement de la surface plus contemporain .D’où une double lecture (de près et de loin) qui induit un déplacement inévitable du spectateur.
Bien que privilégiant un rapport émotionnel et instinctif à l’œuvre, Eric Boutain nous a livré lors de son intervention orale quelques éléments qui peuvent donner un aperçu de sa démarche plastique.
« Le(s) petit(s) paradis » en question, dénués de toute connotation religieuse, correspondraient plus modestement à un sentiment de « bien être ».
Se sentir bien, calme, reposé, détendu, « zen »… Qui n’est pas à la recherche de cette atmosphère cosy et relaxante ?

Hélas, la société de surconsommation dans laquelle on vit, n’ est pas toujours tendre ( loin de là, même ! ) et nombreux sont les obstacles rencontrés lors de notre quête de sérénité : imprévus, contraintes, contrariétés, inquiétudes, maladies,…
On est pressé, on est stressé, saturé (par des images, des pubs, des infos, des écrans virtuels…).
De façon métaphorique, Eric Boutain traduit ces agressions de la vie (stress) par des agressions sur la toile. D’où ce vocabulaire plastique composé de coulures, de souillures, de grattages, de taches, de projections, de « ratages », de repentirs ou de débordements.
A partir de ces effets, il improvise, en prenant soin de laisser transparaître, à la manière d’un palimpseste, tous les obstacles rencontrés lors de cette quête d’un idéal paradisiaque…
« on dit de mes toiles qu’elles sont calmes, reposantes,… Sans doute ce qu’on appelle un « faux » calme. »

 

BENOIT MARGEZ

DU 26 MARS AU 23 AVRIL 2016

« PROJET D’ECOLE »

« COLLECTIONS D’ARTISTES »

DU 5 DECEMBRE 2015 AU 22 JANVIER 2016

 

…boîtes de sardines, casquettes de cyclistes, poupées folkloriques à tête de lapin, stylos publicitaires, boules à neige, lunettes de soleil, embochoirs, portes-clefs, étiquettes de fromages…

Il existe probablement autant d’alibis que de collectionneurs…P1100444 (2)
Les collectionneurs ne sont pas tous des artistes de même que tous les artistes ne sont pas des collectionneurs, si ce n’est peut-être de leurs propres productions.
Certains artistes, de part leur capacité à porter sur le monde un regard particulier, s’intéressent à des objets singuliers, à des objets invisibles, à des choses qui font sourire, à des éléments aux formes évocatrices ou poétiques.
La sensibilité particulière que ces collectionneurs cultivent à l’égard du monde matériel, les poussent à collecter, à réunir, à préserver, à restaurer, à conserver donc, des formes, des images, des choses qui échappent au regard des autres qui les voient simplement, sans les regarder, sans les investir.

Les non collectionneurs ne saisissent pas toujours ce qui motive le collectionneur. Ils ne saisissent pas toujours la dimension poétique et humoristique que peut revêtir une étiquette de boîte de fromage ! Bref, ils ne sont pas forcément en phase avec le décalage intellectuel nécessaire à l’appréciation de telles subtilités….
Une perception décalée de la réalité nous permet de l’appréhender sous un angle différent, avec indulgence, avec tendresse, avec détachement, elle nous pousse à l’auto dérision et à la sagesse.
Le décalage nous détache d’une certaine réalité, il nous permet ponctuellement d’échapper à ses pesanteurs, à ses exigences incompressibles et l’enrichit d’une dimension bizarrement métaphysique.

La singularité des objets réunis et présentés raconte une histoire au spectateur, une fable particulière qui stimule son imaginaire et se faufile dans l’intimité de son cortex.
Ces objets qui habituellement constellent notre vie quotidienne sont connus et  reconnus de tous, qu’ils agissent de portes-clefs publicitaires, de poupées en costume folklorique ou de paires de lunettes de soleil.
La découverte de leur juxtaposition et du processus quasi créatif qui a poussé son propriétaire à la générer, suscite des réactions, un questionnement.
La série et l’accumulation racontent une histoire, celle des objets, de leur collecte…et celle de la quête en tant qu’objet !

Cette quête implique un rapport au temps, le temps de la vie du collectionneur.
Ainsi ces objets jalonnent-ils l’existence d’une personne, ils la matérialisent, ils incarnent le temps qui passe.
La quête est un corps à corps, une lutte contre la fuite inexorable du matériel et de l’immatériel, un combat contre la disparition des choses, contre la mort.

L’objet est transfiguré par la série.
Un stylo publicitaire n’est pas perçu de la même manière s’il est seul  ou si nous sommes en présence de 1000 stylos !
La perception que nous en aurons sera également différente si les 1000 stylos sont différents, s’ils sont en vrac sur le sol ou s’ils sont rangés méthodiquement dans des vitrines.
La présentation influence donc notre perception de la collection.
Les stylos publicitaires parfaitement rangés dans les petits cadres vitrine de Lucien, forment des surfaces bidimensionnelles constituées de lignes verticales et horizontales, ces surfaces sont  constellées de tâches de couleurs et de lignes colorées…ce ne sont plus des stylos, ce sont des œuvres géométriques abstraites !

Les objets collectionnés peuvent avoir subi une transformation qui en modifie l’apparence.
Cette transformation peut s’apparenter à une démarche artistique.Les poupées en costume folklorique  de Cécile Demoulin sont pourvues d’un crâne d’animal réel en lieu et place de leur tête d’origine.
L’objet alors se fait œuvre, il est investi d’une intention, l’artiste matérialise sa volonté d’en modifier le sens.
Il ne s’agit plus alors seulement de donner à voir une série d’objets pour ce qu’elle est, mais pour ce qu’elle est devenue.La rencontre orchestrée par Cécile Demoulin entre l’esthétique consensuelle, voir surannée et kitsch des poupées et des ossements d’animaux, bouscule l’ordre établi, elle vise à choquer sinon à interpeller encore une fois le spectateur.
Les sables contenus dans les flacons d’Hélène Brieude stimulent également notre imagination et les étiquettes qui en précisent la provenance sont autant d’invitations à l’errance.
L’errance autour de la France avec les casquettes et les bidons de cyclistes collectés au fil des étapes par Dominique Grain….
Collectionneur, spécialiste d’un genre particulier…pour le fond…pour la forme…pour la fonction…pour la matière….

RESTITUTION DU PREP, LYCEE DE LA BAIE DE SOMME

DU 25 AU 29 JANVIER 2016

« CABINET DE CURIOSITES »

CHRISTINE LORIAUX – Sophie HELENE

Du 6 février au 18 mars 2016

 

2004-11-22 09.00.17-2 (1)Christine Loriaux se qualifie volontiers d’autodidacte.
Elle a néanmoins renforcé son approche empirique du travail de la terre par des formations plus techniques.
La pratique de la céramique requiert en effet un savoir faire certain, et, si le hasard peut quelquefois faire le bonheur de l’artiste en générant d’heureuses surprises, il doit toutefois plonger ses racines au cœur d’un geste maîtrisé et d’une technicité assumée.
Adossée à cette expérience acquise et évolutive, Christine Loriaux peut libérer son esprit créatif et nourrir son propos de ce qui la touche.
Une grande liberté de penser et de faire constituent le cadre de sa démarche.
Ce souffle, cette attitude artistique est en phase avec sa manière de vivre, une quête de l’essentiel débarrassée des contingences nuisibles à sa créativité.
Mais cette apparente sérénité dissimule à peine une lutte, le combat pour la vie que mène chaque être, ici, une bataille pour exister en tant qu’artiste, à travers le regard de l’autre et mieux encore, à travers la reconnaissance de quelques initiés…
Christine Loriaux est attentive à son environnement, elle se positionne comme un récepteur de stimulations esthétiques.
De ces stimulations découle un registre formel étendu, de la figuration à la transfiguration.
Son environnement, le nôtre, est ainsi constitué, d’entités identifiables, palpables et d’immatérialité.
Ces éléments en se combinant constituent le terreau subtil dont Christine Loriaux nourrit son propos.
Elle prélève, ici la structure minuscule de la moelle, là, des extraits de concrétions coralliennes se situant aux frontières de la minéralité et de l’animalité.
Elle détourne aussi la flore, l’assimile du regard et la réin(terre) prête.
S’agit-il d’un jeu ?
Sans doute oui…une manière de s’ancrer à la réalité, de la traduire, de refaire le monde… la terre…
Christine Loriaux travaille en boucle, ce qu’elle prélève du regard, elle le restitue, à, et par la terre.
Elle formalise des rencontres esthétiques réalisées dans sa nature, littorale, pastorale, urbaine…
Elle sympathise avec les éléments….touchée par l’invisible elle nous le donne à voir.

SAUSEN MUSTAFOVA

DU 5 OCTOBRE AU 27 NOVEMBRE 2015

PEINTURE

 

ECOLE DES BEAUX-ARTS – TRAVAUX D’ÉLÈVES 2015

DU 2 AU 18 SEPTEMBRE 2015

EXPOSITION DE TRAVAUX D’ÉLÈVES

Yazid Medmoun

La boxe

Du samedi 25 janvier au vendredi 14 mars 2014

invitYazid

Jean Bercez – Jean-Marc Meurisse – Bernard Sodoyez

CAFAS 1965

Du samedi 7 décembre 2013 au 17 janvier 2014

invitCAFAS

 

Mémoires des paysages de la Grande Guerre

Du 28 octobre au 5 décembre 2013

invitMemoires

André Brieudes

Monde calme à très agité

Du samedi 28 septembre au jeudi 24 octobre 2013

invitBrieudes

école des beaux arts – Travaux d’élèves 2013

travaux élèves 2013Du 22 juin au 5 juillet 2013

Exposition de travaux d’élèves


école des beaux arts – christian dupuis

Christian DupuisDu 1er avril au 24 mai 2013

Christian Dupuis – exposition

La peinture de Christian Dupuis nous touche ! C’est un fait suffisamment rare pour être signalé ! En effet, de nombreuses personnes (des artistes?) exhibent leurs « belles images » les bras grands ouverts à notre regard ! Des bras qu’elles ne referment pas car elles n’ont en vérité aucune étreinte à offrir, rien qui s’apparente à un désir d’échange, à une envie de partager… A contrario, Christian Dupuis nous offre ses œuvres, il nous en laisse la jouissance, l’usufruit en toute simplicité et en toute générosité. Sa peinture est de celle qui peut vivre sa vie, qui peut s’affranchir de la présence du maître Christian Dupuis l’a richement dotée et nos regards l’épousent sans hésitation, plongeant dans l’épaisseur de l’image, ce contenant immatériel qui transcende l’apparence en la connectant directement à notre âme. La simple image se fait ainsi œuvre. L’oeuvre d’art est une combinaison complexe d’éléments que l’artiste doit nourrir ! Il la nourrit de son expérience, de son savoir faire et de son savoir être. Il la nourrit de sa pensée, de ses questionnements. Il la nourrit aussi de ce qu’il empreinte respectueusement aux autres artistes, à ceux qui l’ont précédé et dont, d’une certaine manière, il prolonge l’oeuvre, en la développant, en se la réappropriant et en la transfigurant. Le créateur inscrit ainsi son travail dans un continuum artistique. Christian Dupuis annonce la couleur sans faux-fuyant : il plonge les racines de son processus créatif dans l’oeuvre de ses maîtres que sont le hollandais Frans Hals et les américains David Hockney et Edwin parker Twonbly . Ces artistes ne sont bien évidemment pas les seuls à influencer son travail, mais Christian Dupuis trouve chez eux depuis de nombreuses années de quoi alimenter ses recherches. Chez Frans Hals, portraitiste du 17e siecle, contemporain de Rembrandt et Vermer, il apprécie la manière de figurer l’humain, d’en dépeindre plus que l’apparence, de suggérer ce qui à-priori ne se distingue pas. Avec Edwin Parker Twonbly, Christian Dupuis partage une fascination pour la ligne, la trace, les tâches et les mots qui surgissent sur la toile. Et enfin dans l’œuvre de David Hocknek, autant que sa palette, Christian Dupuis retient son art de structurer l’espace bidimensionnel de la toile en utilisant les lignes imposées par le matériel architectural du sujet dans la série des « Piscines» notamment. Aux origines de son œuvre il y a donc les influences. Il y a aussi des thèmes qui lui sont chers, un peu disparates et semblant ne pas se répondre, tels que : l’ Egypte, l’Afrique, les casses de voitures et les boites de soda écrasées… Des thèmes qui se rejoignent néanmoins dans sa peinture, qui se recoupent et se télescopent avec un dénominateur commun : la trace. La trace en tant que ce qui reste de ce qui a été. La trace en tant qu’image d’un devenir. La trace en tant que matérialisation d’un rapport au temps qui passe. Christian Dupuis se laisse entraîner par ses sujets, il accepte de les traiter gentiment pour commencer, il se laisse happer tout d’abord par un système de représentation figuratif sans opposer de résistance aux images un peu faciles qui s’offrent à lui, qui s’imposent malgré lui. Il sait que tel n’est pas le résultat escompté, mais il a compris avec le temps qu’il devait emprunter ce chemin pour pouvoir se débarrasser de ses premières fausses bonnes idées, qu’il devait absolument les ronger, les user, les corroder ! Il élague donc, il taille dans le gras pour se rapprocher petit à petit de ce qui lui semble juste, de ce qui le touche tout en laissant dériver sa pratique au gré de l’inconnu, vers d’improbables rivages… il se perd volontiers dans un dédale de ruelles, le regard aux aguets, à la recherche des mystères que voudra bien lui livrer le hasard. Ainsi travaille Christian Dupuis, il s’élance avec dans son sac une somme d’éléments essentiels, il plonge dans son processus créatif et se laisse porter par les rencontres aléatoires que lui souffle sa pensée. Il lui faut ensuite choisir de s’arrêter ou de continuer… C’est là toute la difficulté de l’exercice qui combine les références, le savoir-faire et un certain laisser-aller…


école des beaux arts – dessins et sculptures

Henri-Georges VidalDu 12 janvier au 1er mars 2013

Henri-Georges Vidal – exposition

La forme qu’ Henri-Georges Vidal nous propose d’explorer dans le cadre de cette exposition est loin d’être anodine. Cette forme tutoie la perfection, serait-on tenté d’écrire, en supposant que cette formule ait un sens commun au nombre des spectateurs de cet espace. De cette forme, nul ne peut revendiquer la paternité, s’agissant de l’œuf il serait plutôt question de maternité ! Mais qui fait l’œuf ? Je l’ignore ! En tout cas il existe, il existe à l’état brut, il est une forme dans ce que l’on nomme « la nature ». De couleurs et de textures multiples, sa forme ne varie pas, tout simplement parce que l’on ne peut mieux faire ! N’est-ce pas le propre de la perfection ? Oui mais l’œuf casse ! Cette forme aussi extraordinairement banale est vouée à disparaître ! Tout comme le reste me direz-vous, mais s’agissant de lui, il est question de très court terme, le temps d’une gestation ! Henri-George Vidal a trouvé la parade. Il nous les a renforcés, consolidés, épaissis. Et puis il les a cuits. Ils sont désormais prêts à défier le temps, couvés des regards. L’observation minutieuse de ces enveloppes ovoïdes n’a pas fini de nourrir notre imagination car cette forme nous est commune ! ne l’avons-nous pas tous occupé ? Elle nous est familière et le cordon cérébral qui nous y relie agit comme un réseau à très haut débit de sentiments et de sensations, profondes, intimes, archaïques. Laissons-nous aller à leur contemplation douce, laissons notre regard les frôler ou au contraire les distinguer à bonne distance. Quelque chose se passera de toute façon car ces formes nous habitent et incarnent le temps, un état en suspend, ce que nous avons été, ce que nous sommes et ce que nous deviendrons…


école des beaux arts – Alfred Manessier

Manessier

Du 17 novembre au 21 décembre 2012

Alfred Manessier s’affiche aux beaux arts

L’affiche d’exposition, objet de communication s’il en est, a pour raison d’être de faire savoir, de susciter le désir de voir, de découvrir, un lieu, un événement, une œuvre, un artiste ! De nombreuses affiches survivent à leur exposition ! Elles sont même souvent prisées car plus accessibles que l’œuvre originale. Cette exposition d’affiches d’expositions est une mise en abîme en guise de clin d’œil à l’éternité de l’œuvre. Cadre contre cadre elles s’offriront à notre regard, défiant ainsi le temps, l’espace d’un instant.


école des beaux arts – roger agache

Roger-AgacheDu 29 septembre au 26 octobre 2012

« voir, c’est apprendre à voir. »

Invitations d’artistes et c’est tout un art avec le collectif d’artistes « Le Marronnier »

La galerie de l’école des beaux-arts accueillera du 29 septembre au 26 octobre 2012, quelques membres du collectif Le Marronnier. L’idée de travailler à partir de l’oeuvre de Roger Agache, le pionnier de l’archéologie aérienne, nous a été suggérée par la spécificité même de cette pratique professionnelle. En tant que membre du collectif Geneviève Agache nous aura très probablement et bien malgré elle, sensibilisé au travail de son archéologue de père. Un autre élément et non des moindres a attiré notre attention sur ce sujet, Roger Agache et son épouse alors conservatrice de la bibliothèque d’Abbeville ont vécu quelques années dans cette partie de l’école que nous appelons encore de temps à autre « le logement Agache », qui était alors le logement de fonction de la conservatrice de la bibliothèque. La convergence de ces facteurs nous a semblé suffisante pour justifier cet hommage aussi artistique que collectif à l’oeuvre de Roger Agache. La pratique professionnelle de Roger Agache est indissociable de la notion de point de vue. Quoi de plus démonstratif en effet que cette méthode visant à déplacer physiquement un point de vue pour découvrir véritablement une chose, pour vérifier une hypothèse, bref, pour mettre en évidence ce qui jusqu’alors n’était que supposition! Avant d’envoyer des hommes en orbite autour de la terre, seuls les chiffres nous en suggéraient la forme! Une question de point de vue d’où découle un certain regard sur le monde ; de quoi séduire bon nombre d’artistes dont ceux de notre collectif qui se sont des lors mis au travail. Regards, traces, résurgences constitueront le socle de cette moisson. Une somme de prétextes et d’occasions rêvées de s’investir aux confins de « l’ artchéologie »! A l’instar des archéologues, les artistes érigent leur quête en sacerdoce. Ils posent des questions et tentent de débusquer quelques éléments de réponses au fond de leur âme ou dans sa traduction matérielle, l’œuvre d’art.

école des beaux arts – travaux d’élève 2012

Travaux élèves 2012

Exposition de travaux d’élèves